La Vie Quercynoise parle de Montcuq, de ses élus et de leurs projets

À Montcuq-en-Quercy Blanc, la commune réhabilite ses bâtiments

Le conseil municipal s’est tenu le 7 novembre 2017 avec le financement de plusieurs travaux à l’ordre du jour.

Publié le 18 Nov 17 à 10:05

https://actu.fr/occitanie/montcuq-en-quercy-blanc_46201/a-montcuq-quercy-blanc-commune-rehabilite-batiments_13416025.html

Le conseil municipal de Montcuq.

Le 7 novembre 2017, les conseillers municipaux de Montcuq-en-Quercy Blanc étaient réunis, autour de leur maire Alain Lalabarde et de ses adjoints, pour une séance publique, au cours de laquelle toutes les délibérations ont été adoptées, à l’unanimité.

La Mairie de Montcuq a voté le versement d’une subvention exceptionnelle de 1 000 € aux Médiévales de Montcuq, afin de compenser leur déficit et pour les encourager à persévérer, suite à la réussite de leur manifestation. Elle a accordé, par ailleurs, une subvention exceptionnelle de 150 € au RASED (Réseau d’Aide Spécialisé aux Élèves en Difficulté), qui intervient au sein des écoles des territoires de Puy-l’Évêque, de Prayssac et de Montcuq.

Afin de financer le voyage scolaire, en mars 2018, des 3es du Collège de Montcuq, parmi lesquels 17 de la commune, la municipalité alloue une aide de 1 020 €.

Pour compléter le financement des travaux finis de rénovation de la salle des fêtes de Valprionde et de sa chapelle St-Aignan, d’un coût global de 60 710,71 € HT, dont 33 000 € pour la chapelle, la Mairie de Montcuq va demander le versement de 16 400 € de fonds de concours à la Communauté de Communes. Concernant le volet de réhabilitation de St-Aignan, la commune a perçu 7 679 €, du Département, au titre de la sauvegarde du patrimoine.

Ce 7 novembre, le conseil municipal de Montcuq-en-Quercy Blanc a voté plusieurs décisions budgétaires modificatives, afin de financer des travaux. 50 000 € ont été provisionnés, pour poursuivre la rénovation de la mairie, et plus particulièrement de la salle de réunion. Pour solidifier le bâtiment et rendre plus attrayant ce joyau architectural de la commune, qui en est propriétaire, 50 000 € ont été budgétisés, pour rénover l’ancienne gendarmerie, et notamment le rez-de-chaussée. Cette somme comprend le nettoyage de l’ensemble, la pose d’un ourdi, d’une dalle en béton, de menuiseries, de sanitaires, ainsi que le raccordement à l’électricité. Outre cette décision budgétaire, le conseil municipal, ce jour, a donné son accord au maire, pour louer le rez-de-chaussée à l’achèvement des travaux, allée des platanes, à un brocanteur dès le mois d’avril 2018.

Pour financer les travaux à venir à Lebreil, concernant la réhabilitation de deux logements municipaux, la création d’un troisième, l’accessibilité de la salle des fêtes, la création de trois places de stationnement adaptées à proximité, ainsi que l’ouverture de passages et d’un cheminement, la Mairie de Montcuq-en-Quercy Blanc va demander le versement de 10 783 € de DETR à l’État.

À raison de 15 € le m², la Mairie de Montcuq-en-Quercy Blanc a voté la vente de 678 m² de terrain, à proximité de l’école de musique (ancienne perception), au couple de dentistes M. et Mme Botezatu, où ils souhaiteraient implanter leur futur cabinet dentaire et de prothésistes dentaires.

M. le Maire a annoncé que les travaux préparatoires à la création d’un Conseil municipal enfants sur la commune avançaient bien, sous la responsabilité de la conseillère en charge de ce dossier Édith Lafage, qui travaille en partenariat avec la principale du Collège Valérie Carles et la directrice de l’école primaire de Montcuq, Sandra Cauterman-Champreux. Ce conseil municipal enfants, qui réunira des enfants de CM1 à la 5e, devrait voir le jour en février 2018. Au-delà de la seule commune de Montcuq-en-Quercy Blanc, M le Maire Alain Lalabarde, si cela est possible, émet le souhait que ce conseil municipal enfants regroupe l’ensemble des écoles du bassin de vie de Montcuq. Un appel est lancé aux communes et aux écoles voisines volontaires.

DIDIER QUET

 

Alain Lalabarde, un maire aux multiples projets pour le développement de la ville de Montcuq

Interview-vérité du maire de Montcuq-en-Quercy Blanc à mi-mandat en ce début novembre 2017.

Alain Lalabarde devant la boîte aux livres du jardin du p’tit bouquiniste, situé à proximité de la mairie.

Afin de faire le point sur plusieurs dossiers en cours, portés par sa municipalité, nous avons interrogé M. le maire de Montcuq-en-Quercy Blanc, Alain Lalabarde.

Quelle fut votre réaction, à la lecture du récent rapport de la chambre régionale des comptes, sur l’endettement des Maisons de Retraite de Montcuq et de Castelnau-Montratier, pointant une prise de conscience tardive de la situation, de la part des conseils d’administration ?

Ce qui a fait défaut, c’est la réaction tardive de toutes les instances (Département, ARS, CA), et pas uniquement le conseil d’administration. Personne ne pouvait s’imaginer l’état exact des comptes, vu que les budgets étaient, à mon sens, tronqués. Sinon, personne n’aurait pu accepter ces comptes.

La situation financière de ces Maisons de Retraite, désormais unies en « Résidences du Quercy Blanc », est-elle assainie, confortant leur devenir ?

Elles sont assainies, à plusieurs niveaux. Aujourd’hui, elles fonctionnent normalement, payant les cotisations et les salariés. En ce qui concerne la dette, on a conclu des arrangements, avec les organismes sociaux, pour étaler le paiement de la dette. En ce qui concerne le fonctionnement financier, depuis 2 ans, la situation s’est améliorée. Mme Guiral, administratrice provisoire, désignée par l’ARS (Agence Régionale de Santé) a entrepris un gros travail financier et de remise à niveau des établissements.

Projet phare de votre mandat, les travaux de « cœur de village » de Montcuq commenceront-ils prochainement ? Comment se dérouleront-ils, et dans quel but ?

Le projet « cœur de village », dont la trame a été élaborée, par le cabinet d’architectes toulousains « Sol et Cités », est à son aboutissement administratif et technique. Il va naître, d’ici quelques mois, avec l’appel d’offres. Ce projet a été éligible, pour partie, à la DETR, versé par l’État, et le sera pour une autre partie, en 2019. Il devrait connaître quelques retards, pour plusieurs raisons.

Nous ne pourrons pas commencer par la rue du faubourg St-Privat, car en septembre 2018, la Communauté de Communes commencera les travaux de réalisation du nouvel Office de Tourisme, à l’ancienne maison Hassman (en face le Lion d’Or). De plus, la Région Occitanie lance un accompagnement des projets de revitalisation des centres-bourgs des anciens chefs-lieux de canton. Cet accompagnement administratif et financier, de la part de la Région, n’est possible, à condition que les travaux n’aient pas débuté. La Région devrait élaborer une trame prévisionnelle sur 10 ans concernant la commune (commerces, restauration…), dans tous domaines. Les travaux, qui se dérouleraient par tranches, au sein de trois zones (Promenade et boulevard Chapou ; rue montant à la Tour ; rue du faubourg de St-Privat), se dérouleraient sur des périodes de 4-5 mois, afin de ne pas trop impacter l’activité économique. Des réunions, avec les personnes impactées, se sont déjà déroulées. Ces travaux « cœur de village » auront pour but d’améliorer la sécurité des piétons, de rendre accessible le bourg aux personnes à mobilité réduite, en élargissant les trottoirs à 1,30 m, et d’abaisser la vitesse automobile, à 30 km/h.

Hormis ce projet important, la municipalité conduit d’autres chantiers d’importance, à l’image de la réfection et de la mise aux normes de l’école maternelle. Les travaux de rénovation de la mairie de Montcuq se poursuivront, avec notamment la mise en conformité de la salle de réunion. À Lebreil, débuteront prochainement, des travaux de réalisation d’une salle communale, aux normes et accessible, ainsi que de trois logements municipaux.

Acquise en début de mandature, par droit de préemption, que souhaitez-vous faire de la Maison Pourchet (ancienne Gendarmerie), appartenant à la commune ?

À cette maison, une personne a émis le souhait de louer le rez-de-chaussée, pour y ouvrir un commerce, en avril prochain. Des travaux y seront engagés, par la municipalité, pour sécuriser ce niveau. Cela sera le début d’un centre de vie.

Accueillant un grand nombre de pèlerins, sur son territoire, tous les ans, Montcuq va-t-elle construire un abri, pour mieux les recevoir, comme ce que vous aviez promis ?

Ce projet d’abri pour pèlerins, qui avait été porté par la Mairie de Montcuq, au début du mandat, a été repris par la Communauté de Communes, afin de pouvoir prétendre aux aides européennes. Aux dernières nouvelles, il y a de fortes chances que cet abri soit mis en place, au sein de la Place du Sol, au printemps 2018. Si toutefois ce dossier prenait davantage de retard, la commune de Montcuq-en-Quercy Blanc reprendrait le projet, à son compte. Chaque année, près de 2 000 pèlerins traversent Montcuq, ce qui est important pour l’économie (restaurants, gîtes…).

La borne de recharge, pour véhicules électriques, installée sur la place du faubourg St-Privat, est-elle opérationnelle ?

Elle est effectivement mise en service. Son installation n’aura coûté que 4 500 €, à la municipalité, au travers de la participation du FDEL (Fédération Départementale d’Énergies du Lot). Cela pourra ouvrir la voie à des personnes d’investir, dans l’acquisition d’un véhicule électrique.

Le dossier de la nomination et de la numérotation des voies de Montcuq-en-Quercy Blanc est-il clos ?

Ce dossier est clos, même s’il peut y avoir quelques aménagements, à la marge. Il est à déplorer un vandalisme, provenant de personnes en désaccord sur ce sujet, qui ont arraché ou endommagé des panneaux.

Espérez-vous que d’autres communes rejoignent Montcuq-en-Quercy Blanc, commune nouvelle qui a vu le jour le 1er janvier 2016, autour de Montcuq, Ste-Croix, Lebreil, Valprionde et Belmontet ?

À ce jour, je le souhaite. D’ailleurs, la charte de la commune nouvelle laisse la porte ouverte à cela. Une commune, St-Matré, devrait nous rejoindre, au 1er janvier 2019, ce qui porterait la population de Montcuq-en-Quercy Blanc à près de 1 900 habitants. L’échelle de la commune est correcte, permettant de bien la gérer. Je pense qu’il serait souhaitable de parvenir à une commune de 2 500 habitants, à l’avenir. Mon souhait est que les maires délégués restent en place un mandat de plus, à l’issue des municipales de 2020, au sein du conseil municipal de la commune nouvelle, pour défendre l’aménagement de leur village, et pour la représentativité de l’ensemble du territoire, ayant été élus au sein de leurs communes respectives (Ste-Croix, Lebreil, Belmontet et Valprionde).

Comment jugez-vous l’importance grandissante de la Communauté de Communes du Quercy Blanc (CCQB), avec l’accroissement de ses compétences ?

Elle fonctionne très bien, comme une grande commune. Il faut que des compensations financières accompagnent ces nouvelles compétences (gestion des zones artisanales, élaboration d’un plan intercommunal d’urbanisme…). Heureusement qu’il existe la Communauté de communes, pour porter des projets importants, tels la crèche ou l’office de tourisme, que notre commune ne pourrait assumer seule. La CCQB prend en compte la parole de tous les élus, y compris celle des petits villages. Je suis content de la direction prise par l’intercommunalité.

Suite à sa récompense à Monaco, le 19 octobre dernier, que souhaitez-vous à l’artiste Audrey Roccaro ?

Je lui adresse toutes mes félicitations. Elle mérite cette récompense. Elle apporte à Montcuq le sérieux artistique. On peut la féliciter, pour l’ensemble de ses actions (vernissages, jardin du p’tit bouquiniste élaboré avec Orlane Zavaroni et les jeunes du centre de loisirs). Cette récompense assoit sa notoriété et est une bonne chose pour Montcuq.

Propos recueillis par DIDIER QUET

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SCOT enquête publique – pièce 0 : note de présentation

Dossier d’Enquête Publique
Synthèse d e la pièce 1 : Note de présentation

La carte de conclusion ( voir ci-dessous) semble plus proche de l’état des lieux que d’une perspective. Les pôles secondaires sont tous, sauf Montcuq, reliés à un pôle plus important quitte à traverser les frontières du département. N’est-ce pas de l’hyper-centralisation. ? Ne vaudrait-il mieux pas groupes les pôles secondaires entre eux pour contre-balancer la capitale locale ? La complémentarité avec Cahors est clairement à sens unique. Les pôles concernés ne garderont que logement et service minimum face à Cahors déjà saturée dans sont fonctionnement ( circulation, accès, commerce).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rappel, nous ne sommes que tout au début du dossier……

 

…… d »ailleurs, en voici le sommaire :

Dossier d’Enquête Publique

Pièce 0 : Note de présentation

Pièce 1 : Dossier d’arrêt

Actes administratifs

Rapport de Présentation

Projet d’Aménagement et de Développement Durables

Document d’Orientation et d’Objectifs

Pièce 2 : Avis des PPA et autres avis

 

Enquête publique SCoT de Cahors et du Sud du Lot

Késako ?

Un épais dossier sur une table à l’accueil de la mairie, des centaines de pages, des cartes, répartis dans de jolies chemises vertes. Il y restera jusqu’au 6 décembre 2017 à 17h30.

https://www.scot-cahors-sudlot.fr/-Enquete-publique-

Mais on peut aussi accéder au dossier dématérialisé :

https://www.registredemat.fr/scot-cahors-sudlot

à la condition d’avoir un écran 45 pouces pour bien visualiser les cartes présentées.

 

 

Quand on voit l’état de nos poubelles…

toutes initiatives sont bonnes à prendre.

https://lareleveetlapeste.fr/gagner-de-largent-recyclant-supermarches-bretons-se-lancent/

Gagner de l’argent en recyclant : des supermarchés bretons se lancent !

En Bretagne les premiers collecteurs de bouteilles en plastique sont lancés afin d’encourager le recyclage pour les particuliers.

Cancres européens du recyclage

En termes de recyclage, la France est très en retard. Nous le savons, trop de personnes ne font toujours pas la différence entre la poubelle verte et la poubelle jaune, des dizaines de kilos de déchets sont jetés par jours, on jette ses cigarettes sur le trottoir, ses papiers sur les aires d’autoroutes et on laisse ses poubelles dans la rue. Bref : nous sommes carrément nuls et nous nous classons à la 21ème place européenne en ce qui concerne le recyclage du plastique (moins de 20% du plastique consommé en France est recyclé).

Formule gagnante

Seulement, malgré ce constat déprimant, les initiatives publiques et privées se multiplient. L’une d’entre elles n’est autre que le recyclage qui rapporte de l’argent, une méthode inspirée de notre voisin allemand. Les supermarchés installent des collecteurs de bouteilles en plastique et en verre, les consommateurs déposent leurs déchets, ils reçoivent un bon d’achat en échange, les matériaux sont recyclés et hop la boucle est bouclée ! Chaque bouteille de 50 cl rapporte 1 centime et celles de 1 litre rapportent 2 centimes.

Vite, vite : on en veut plus !

Une dizaine de supermarchés bretons ont mis en place des collecteurs de bouteilles plastiques, cette nouvelle est excellente, toutes les parties prenantes sont conquises : il n’y a plus qu’à accélérer le mouvement !

Crédits photos : Réco France

La pyrale aussi en Suisse.

Biodiversité

Rien n’arrête la pyrale du buis

Arrivée en 2010 en Suisse, cette chenille détruit tous les buis sur son passage. Aucune mesure ne fait aujourd’hui le poids face à cette invasion qui va s’amplifier avec la ponte des prochains jours

Petite chenille asiatique cherche nid douillet avec vue sur l’Europe… Depuis 2010, la pyrale du buis, Cydalima perspectalis, a élu domicile dans les buis de Suisse romande et de la région. Ses dégâts sont de plus en plus importants. «J’en ai vu dans les buis à côté de chez moi. En une semaine, ils n’avaient plus aucune feuille! C’est une horreur!» raconte Catherine, qui habite à côté d’Annecy.

Ce voisin gênant se déplace avec sa colonie de plusieurs milliers d’individus. Avec à chaque fois le même scénario: les jeunes chenilles vertes à tête noire se nourrissent des feuilles de l’arbre et le rongent jusqu’à l’écorce. L’arbre mort, elles passent à la haie suivante. Et ainsi de suite.

Les jeunes chenilles vertes se nourrissent des feuilles de buis, avant de ronger l’arbre jusqu’à l’écorce.
© Creative Commons
Longue de 3 à 4 cm, la pyrale dévaste les buis entretenus comme sauvages. Ulysse Merat

Devenus adultes, ces papillons nocturnes blanc et marron volent en nuées autour des lampadaires ou se collent aux vitres des maisons, attirés par la lumière. La pyrale n’a que quinze jours de vie pour se reproduire et pondre jusqu’à 1200 œufs. Une nouvelle génération de chenilles éclôt en juin et ainsi de suite… Ce sont trois générations qui s’enchaînent jusqu’au début de l’automne. La prochaine est attendue en août.

La pyrale du buis est un papillon nocturne qui se déplace en colonies de milliers d’individus. Christophe Quintin

Dans les jardins comme en milieu naturel, aucun buis n’est épargné. «C’est une invasion biologique. C’est comme un feu de brousse, ça brûle tout sur son passage», confirme Olivier Baubet, chef du pôle Santé des forêts de la Direction régionale française de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) pour l’Auvergne et Rhône-Alpes.

https://www.letemps.ch/sciences/2017/07/27/rien-narrete-pyrale-buis