Que faire des déchets verts ?

Peut-on faire brûler ses déchets verts dans son jardin ?

Non, sauf exception, vous n’avez pas le droit de faire brûler vos déchets verts (feuilles mortes, branches d’arbres, résidus de débroussaillage…) dans votre jardi

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31858.xhtml

Mais pourquoi ????

  • Troubles de voisinage : odeurs, fumées
  • Risques d’incendies
  • Augmentation de la pollution atmosphérique :
    • source d’émission importante de substances polluantes
    • dont des gaz et particules
  • Impact sanitaire :
    • la perte moyenne d’espérance de vie liée à la pollution particulaire est d’environ 8 mois par personne en France (source : sante.gouv.fr, 2002)

http://www.paca.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Depliant_brulages_cle2eea17.pdf

Qui m’en empêche ?

Déchets ménagers et déchets verts : les brûler soi-même est une infraction pénale : http://www.sudouest.fr/2014/04/11/dechets-menagers-et-dechets-verts-les-bruler-soi-meme-est-une-infraction-penale-1522781-706.php

Que faire des déchets verts alors ?

  • Sur place, en gestion personnelle
    • le paillage – avec broyat – (branchages, gazons)
Il consiste à recouvrir le sol avec les déchets verts, le protégeant ainsi, et le fertilisant
durablement en même temps.
La structure du sol en surface sera ainsi mieux préservée, les pertes en eau et la croissance des mauvaises herbes seront limitées.
  • le compostage domestique Pratiquement tous les déchets organiques
peuvent être compostés (déchets de jardin,épluchures de légumes, restes de repas,…).
Cela permet ainsi de réduire les quantités de déchets à éliminer et de produire un
amendement de qualité pour les sols cultivés.
  • ou en gestion collective,
la collecte en déchèterie Il s’agit d’amener les déchets verts à la déchèterie la plus proche. Ils seront valorisés dans des conditions respectant l’environnement (plate-forme de  compostage, unité de méthanisation, …)
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Et si l’action locale pouvait changer le monde ?

changer-le-monde-autrement,M177836A Bristol, à Fukushima, en France, des héros ordinaires se battent pour rendre la vie meilleure. Et inventer une autre ère énergétique et économique.
Ils sont français, brésiliens, allemands ou canadiens. Ils créent des monnaies locales, des jardins communautaires, des parcs éoliens citoyens, des entreprises coopératives.
Ces « lanceurs d’avenir », comme les appelle Marie-Monique Robin dans son dernier documentaire, Sacrée Croissance !, s’aventurent dans de nouvelles façons de vivre, consommer ou produire, à l’heure où les promesses de l’abondance capitaliste s’évanouissent.

Ils préfèrent le « mieux » au « plus », sèment les graines de ce que pourrait être une société « post-croissance », et revitalisent les questions de l’écologie, de la démocratie et de la politique. Avec un point commun, par-delà la diversité des expériences : ces «héros» ont tous choisi l’action locale.

« Partout en France, dans l’angle mort des médias, des gens ordinaires prouvent que la transformation sociale n’est pas le privilège des puissants, analyse Emmanuel Daniel, auteur du Tour de France des alternatives. Ils […] n’attendent plus de sauveur providentiel pour agir. Partant du constat que ni l’Etat ni le marché n’ont la capacité, la volonté, voire la légitimité, d’organiser efficacement et durablement leurs existences, ils ont décidé d’œuvrer eux-mêmes pour transformer leur vie et celle des autres autour d’eux. »
Difficile d’évaluer l’ampleur de cette « espèce de mouvement social potentiel », le nombre de ces « défricheurs » décrits par Eric Dupin dans un des livres revigorants parus cet automne sur le sujet (1). Ces « petits bouts d’utopie », comme les nomme Emmanuel Daniel, forment un puzzle éclaté, fait de « décroissants », « transitionneurs », « zadistes » ou « alterconsommateurs »…

Lire la suite de l’article

Extrait de Télérama – Publié le 20/11/2014.

Climat : quand les citoyens se mobilisent (France Inter)

Agir ! Et ne pas tout attendre des gouvernements et des États. Un peu partout en France, des habitants se mobilisent contre le réchauffement climatique. Exemple en Bretagne, avec le premier parc éolien entièrement financé par des citoyens.

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À Béganne (Morbihan), à quelques kilomètres au sud de Redon, quatre éoliennes de cent mètres de haut tournent depuis juin dernier. Voici le premier parc financé par des citoyens. Michel Leclercq, le vice-président de l’association Éoliennes en Pays de Vilaine, n’est pas peu fier :

Ces éoliennes n’ont pas été financées par un fonds de pension situé on ne sait où, mais par les habitants du territoire. Plus de 1.000 personnes ont participé à leur financement.

 Retour sur investissement

Comment ça marche ? « C’est hyper simple ! », s’exclame Jean-Paul Garric, le trésorier de l’association. « 1.000 personnes ont mis des sous, au total 2,7 millions d’euros. Ce sont donc eux qui détiennent la société Bégawatts« , explique-t-il. Pour quel gain au bout du compte ? « Le parc pourrait générer 4 % de rendement annuel, répond Jean-Paul Garric, c’est mieux qu’un Livret A ! »

Chaque éolienne fournit assez d’électricité pour alimenter la consommation de 2.000 foyers. Le prix de l’action a été fixé à 23 euros. Mais la moyenne des sommes versées par les citoyens s’élèvre à 1.600 euros. Cybille Lecarrère n’a pas hésité à investir :

Mon mari et moi avons fait un chèque de 5.000 euros. C’est une grosse somme, mais on avait vraiment envie de s’impliquer à fond dans ce projet. On espère évidemment que ces éoliennes nous rapporteront un peu d’argent, mais ce n’est pas le fondement de notre démarche. On voulait avant tout participer à un projet citoyen.

Agir et ne pas tout attendre des gouvernements ou des États, incapables de conclure un nouvel accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Les projets fleurissent partout en France

Le financement citoyen des énergies renouvelables commence à décoller. Certes, nous sommes encore en retard par rapport à nos voisins allemands, où 200.000 personnes sont propriétaires de la moitié du parc des énergies renouvelables, mais les projets ne manquent pas dans l’Hexagone.

Créé il y a trois ans, le fonds « Énergie partagée » a collecté  7,7 millions d’euros. Christelle Sauvage en est la présidente :

Nous avons des projets en chaufferies bois énergie en Haute-Loire, en micro-hydraulique, en photovoltaïque, etc. Et à caque fois, ce sont des groupes de personnes qui ont envie de développer l’exploitation des ressources et des richesses de leurs territoires, dans le sens de l’intérêt collectif.

Le fonds « Énergie partagée » vient d’ailleurs de lancer un nouvel appel à investir dans ce type de financement citoyen.

France Inter – LE 7/9 – Emission du mercredi 5 novembre 2014
Ecouter l’émission 

« Ne pas fermer la porte à l’éolien »

photo éolienne

Les énergies fossiles et nucléaire ont fait leur temps, elles s’épuisent et leurs dangers pour l’humanité sont connus : réchauffement climatique, prolifération radioactive accidentelle, gestion des déchets, etc.

Mettre en œuvre la transition énergétique est désormais une obligation collective à laquelle aucun territoire ne peut se soustraire, sobriété et efficacité énergétiques devant se conjuguer au développement des énergies renouvelables.

Sur chaque territoire, il importe donc de faire l’inventaire de toutes les ressources renouvelables disponibles.

En Quercy Blanc, le dossier Neoen présente les résultats d’une campagne de mesures concluant à une ressource éolienne de 5,3 m/s en moyenne à 81,5 m.  Situées beaucoup plus haut, à 93m, les nacelles des machines proposées pourraient alors bénéficier d’une vitesse moyenne de vent évidemment bien supérieure.

Si la ressource éolienne est bien établie, l’exploitation de cette énergie peut être envisagée. En conséquence, aucun dogme « anti-éolien » définitif ne doit entraver la réflexion démocratique.

Bien évidemment, tout projet doit nécessairement être adapté, « à la mesure » de chaque territoire et ne provoquer aucune nuisance insupportable et irréversible.

Selon divers sondages, la grande majorité de la population française ne juge pas insupportable la vue d’une éolienne dans le paysage.

Le projet présenté par Neoen est limité à 5 machines regroupées sur un site peu habité, à proximité d’un poste de transformation EDF déjà existant. Le projet indique que toutes les lignes électriques seront enfouies et les éoliennes peuvent être démantelées au bout d’une vingtaine d’années (fonds provisionné).

Pour ce qui est du bruit, il importe que les contraintes réglementaires soient rigoureusement appliquées avec pénalités fortes et sanctions en cas de dépassement. A cet effet, une convention devrait être signée avec les municipalités et les associations riveraines.

Les retombées financières sur le bloc communal (communes et intercommunalité), pourraient être négociées avec le conseil général. Celui-ci pourrait par exemple accepter de reverser à l’intercommunalité une quote-part des taxes qu’il perçoit au titre du projet éolien.

Fondée sur le sens des responsabilités, la volonté lucide et le courage citoyen, une évidence s’impose désormais : il ne faut pas « fermer la porte à l’éolien ». En Quercy Blanc en outre, ne prenons pas le risque de laisser la voie libre aux projets « gaz de schiste » qui ne demandent hélas qu’à s’éveiller.

Dans l’intérêt général (qui n’est pas la somme des intérêts particuliers), pour éviter toute incompréhension ou affrontement stérile, M. le Préfet du Lot pourrait ainsi demander la réalisation d’un complément d’études avant de prendre sa décision définitive.

Charles FARRENY – Conseiller municipal de Montcuq – Conseiller à la Communauté de Communes du Quercy Blanc.

Lettre au commisseur enquêteur de l’enquête publique sur le projet éolien en Quercy Blanc

Il vous reste jusqu’ à demain samedi 12h pour déposer vos commentaires sur l’enquête publique en mairie de Sauveterre.

Voici la mienne :

 

Monsieur le Commissaire Enquêteur,

Qu’il est regrettable d’avoir appris le projet d’éolien du Quercy Blanc par le mouvement anti-éolien ! Qu’il est dommage que ce projet ne soit pas une initiative locale !

Les regrets s’arrêtent là.

Qui pouvait avoir les reins solides, l’expérience et le savoir faire pour mener à bien un tel projet ?

Mes recherches et la lecture des documents de l’enquête publique ne me font craindre en rien des nuisances sonores ou sanitaires. La taille et l’esthétique des éoliennes ne me pose pas non plus de soucis, je les trouve même intéressantes dans le paysage lointain très homogène de nos causses. Elles agiront comme des repères et des éléments structurant d’un paysage renouvelé.

Mon regard professionnel apprécie la finesse et la majesté des éoliennes œuvrant silencieusement à notre confort.

Comme ailleurs, les éoliennes ajouteront un nouvel attrait touristiques à notre région.

En pensant aux éoliennes, je pense à la nécessité de produire de l’électricité autrement, en utilisant une énergie renouvelable, gratuite, ne nécessitant pas d’intrant et ne produisant par de CO2 lors de son fonctionnement.

Je pense à l’indépendance énergétique de notre territoire, je pense aux revenus substantiels pour nos collectivités locales ( 80 à 120 000 €/an annoncés). Cette mène pourrait être consacrée au développement d’un cocktail pertinent d’autres énergies renouvelable.

Je sais pertinemment que le démontage des éoliennes pourra se faire sans aucun séquelles sur l’environnement, comme à Sallèles-Cabardès (11).

Abandonner ce projet efficient ( zone la plus ventée, éloignées des habitations et proche d’un poste électrique source), condamnerait tous les futurs projet éoliens du Quercy.

Je comprends les élus qui ne veulent prendre aucune responsabilité devant les éventuelles gènes soupçonnées que les éoliennes créeraient à leurs administrés. Mais je n’admets pas qu’ils se soient prononcés pour la plupart sans consulter l’enquête publique.

L’autorisation d’au moins une éolienne, au plus près du poste source, est indispensable pour que les citoyens puissent apprécier eux même les vertus d’un production d’électricité de manière propre.

En vous remerciant d’avoir été à mon écoute.

Boris BURZIO

Pour en finir avec les idées reçues sur les éoliennes

Question de bruit…

On entend souvent dire : “Les éoliennes sont bruyantes ; elles font plus de 100 décibels et cassent les oreilles”. Pourtant, au pied d’une éolienne, le niveau sonore est équivalent à celui qu’il y a à l’intérieur d’une voiture. Ce sont des niveaux sonores qui n’empêchent pas de tenir une conversation. Au pied d’une éolienne c’est, le plus souvent, le bruit du vent qui est plus dérangeant que le bruit de l’éolienne elle-même. Le fonctionnement d’un parc éolien occasionne des niveaux d’environ 45 dB(A) à 300 ou 400 m, soit moins que le niveau ambiant dans un bureau ordinaire. Le bruit d’une éolienne est constitué avant tout du bruit de la pale qui fend l’air. En fait, c’est surtout celui créé par l’extrémité de la pale. Mais les constructeurs d’éoliennes ont, au fil des années, peaufiné la conception des pales pour réduire les émissions sonores. Enfin, il est possible de programmer leur fonctionnement de façon à réduire leurs émissions sonores, le soir ou le week-end par exemple. Le récent rapport de mars 2006 de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques indique que “les bruits mécaniques des engrenages sont désormais quasi inexistants” et qu’avec les installations modernes, “le bruit de souffle des rotors n’est que de 100 décibels en pied de mât et inaudible à 200 mètres”.

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Question paysage…

L’implantation des éoliennes requiert un permis de construire délivré par le Préfet de département. La procédure de permis de construire inclut l’avis de tous les services de l’état concernés, la conformité avec le Plan d’Occupation des Sols ou le Plan Local d’Urbanisme, l’avis du commissaire enquêteur concluant une enquête publique, et souvent l’avis de la Commission départementale des sites, perspectives et paysages. On accepte dans nos paysages la présence d’émetteurs pour la téléphonie (5 000 à 10 000, comme celui situé à Trespoux, visible de loin), les lignes électriques à haute tension (plus de 100 000 km), les châteaux d’eau (plusieurs milliers), les autoroutes (plusieurs milliers de kilomètres). Si les éoliennes s’inscrivent dans cette lignée d’équipements créés par l’homo sapiens, elles restent avant tout des outils de développement durable. Des professionnels interviennent pour faire de beaux projets respectueux des paysages et du patrimoine. Aujourd’hui, les sociétés de développement des parcs éoliens font toutes appel à des paysagistes qualifiés. Autre garde-fou : depuis juillet 2005 (mais cela ne sera véritablement obligatoire qu’après le 14 juillet 2007), les parcs éoliens doivent être implantés dans des Zones de Développement de l’Eolien pour bénéficier de l’obligation d’achat de l’électricité éolienne.

Chateau-deau Chateau-deau2 Chateau-deau3 Antenne relais Trespoux

 

 

 

poteau-électrique2

 

 

 

 

 

Nuisance pour le tourisme

Un sondage CSA commandé par la région Languedoc-Roussillon a montré que 92% des touristes, interrogés sur 25 sites en pleine période touristique, considèrent l’utilisation des éoliennes comme « une bonne chose ». Seulement 16% estiment qu’elles « dégradent le paysage dans lequel elles sont implantées ». Mieux : les touristes interrogés dans des sites où existent des éoliennes ou qui en ont vu sont nettement plus favorables aux éoliennes que ceux qui n’en ont pas vu.

Esthétique

Les formes des éoliennes sont des formes simples, aérodynamiques, épurées. Ces caractéristiques sont autant d’atouts pour être appréciées. Les éoliennes sont de couleur blanche (avant tout pour des raisons aéronautiques de visibilité). Cette couleur est plutôt synonyme de simplicité et de pureté.

Qu’est ce qui est le plus destructeur du paysage ?

eolienne

Golfech

 

 

 

 

Oiseaux

On entend parfois dire que : “Les éoliennes sont de vrais hachoirs à oiseaux.” De très nombreuses études ont été menées à travers le monde autour des parcs éoliens pour analyser leur impact sur les oiseaux. Tous les suivis démontrent que la mortalité des oiseaux est faible à très faible. Ces suivis montrent également que plus de précautions sont prises dans le choix des sites et dans l’agencement des éoliennes, plus cette mortalité est faible. Une éolienne peut tuer entre 0 et 3 oiseaux par an. Alors qu’une ligne électrique haute tension en tue plusieurs dizaines par kilomètre et par an. Sans parler des impacts des immeubles et vitres (plus de 50% des oiseaux tués), de la circulation routière, de la chasse et des … chats (10% des oiseaux tués) !

Nucléaire

En Europe, en une dizaine d’années, il a été implanté environ 30 000 mégawatts éoliens. Cette puissance représente l’équivalent d’une douzaine de réacteurs nucléaires. Ces réacteurs nucléaires n’ont pas eu besoin d’être construits. Parmi toutes les sources de production électrique implantées en Europe ces dix dernières années qui ont permis de supplanter le fort ralentissement de la filière nucléaire, c’est la filière éolienne qui s’est le plus développée. Implanter des éoliennes est plus rapide et plus souple que d’implanter des centrales nucléaires. Il faut environ deux fois moins de temps (5 ans pour un parc éolien contre 10 ans pour une centrale nucléaire) entre les premières études et la mise en service. En outre, le coût du démantèlement (par MW) d’une centrale nucléaire est incomparablement plus élevé que celui d’une éolienne, qui en sus, ne produit aucun déchet.

Au sujet des déchets nucléaires, voir le reportage ci-joint : http://www.arte.tv/fr/dechets-le-cauchemar-du-nucleaire/2766888.html

Consommation électrique

Pour tenter de décrédibiliser les énergies renouvelables, les pronucléaires calculent le nombre d’éoliennes qu’il faudrait pour remplacer les réacteurs nucléaires. C’est absurde : la première chose à faire est de réduire la consommation d’énergie et d’éliminer les immenses gaspillages… dont EDF est d’ailleurs en grande partie responsable : pour « justifier » le nucléaire, la surconsommation d’électricité est un véritable sport national ! La France est ainsi championne du monde pour son parc domestique de chauffage « tout-électrique », système qui est une véritable aberration à la fois sociale et économique.

Le prix de l’éolien

On trouve ici où là des dossiers qui prétendent que l’éolien pourrait coûter à la France 3 à 5 milliards d’euros par an. Or, vrai ou faux, ce chiffre est négligeable : la France a importé en 2008 pour 60 milliards d’euros de pétrole et gaz. Cette facture augmente d’ailleurs chaque année. De plus, le démantèlement des installations nucléaires et la gestion (impossible) des déchets radioactifs vont coûter des centaines de milliards d’euros. Or de leur côté, les opérateurs d’éoliennes sont tenus de provisionner 50 000 € par éolienne, montant indexé, en vue de leur démantèlement ultérieur.

Eolien « industriel » ?

Les opposants aux éoliennes utilisent systématiquement l’expression « éolien industriel », de façon péjorative, comme s’il existait un « éolien artisanal » qui, lui, serait acceptable. Il faudrait donc que les énergies renouvelables soient produites par des machines bricolées au fond de nos garages ? A ce compte, les énergies polluantes (nucléaire, pétrole, gaz, charbon) ont de beaux jours devant elles ! Notons d’ailleurs que les leaders des anti-éoliens ne sont opposés à l’industrie que lorsque elle est éolienne !

Certes, les éoliennes ne doivent pas être installées en dépit du bon sens mais il est nécessaire que les énergies renouvelables soient développées par des industries performantes, écologiques, citoyennes.

Quelques exemples de projets citoyens :

Nota bene : la société NEOEN ayant un projet d’implantation dans le Quercy est une SAS au capital de 68.434.138 euros qui bénéficie du soutien d’actionnaires reconnus et engagés dans le monde de l’énergie :

  • Impala SAS, société française détenue par Jacques Veyrat, détient 64,5 % du capital de Neoen. C’est aussi l’actionnaire de référence de Direct Energie.
  • Omnes Capital, filiale à 100 % de Crédit Agricole S.A, dédié à la prise de participations directes dans des sociétés non cotées, détient 35,5 % du capital de Neoen.

Eolien au service des promoteurs ?

Le Réseau « Sortir du nucléaire » a formalisé depuis 2004 ses positions à travers une campagne intitulée « Pour un vrai service public de l’électricité sans nucléaire », qui critique fermement la dérive libérale d’EDF et revendique « l’accès à l’énergie et la qualité des services pour tous, un système tarifaire progressif avec une consommation de base à prix modique, (…) vivre mieux, dépenser moins, réduire la pollution et améliorer les conditions de vie du plus grand nombre grâce à la maîtrise de l’énergie ». Ces positions sont incompatibles avec la recherche du profit au détriment des citoyens et de l’environnement.

Parmi les installateurs d’éoliennes en France, on trouve EDF, Areva, Total : les plus grands pollueurs. Il est donc nécessaire que les énergies renouvelables, et donc les éoliennes, soient développées par un vrai Service public de l’énergie, au service des usagers et de l’environnement.

La production

Si la production d’une éolienne est effectivement variable, elle est prévisible et cela change tout. Elle est prévisible à l’échelle annuelle. Elle est également prévisible deux à trois jours à l’avance, par interprétation des données météorologiques. Cette prévision est encore plus fiable quelques heures à l’avance. Lorsque les éoliennes sont arrêtées ou fonctionnent au ralenti dans un parc donné, elles ne le sont pas forcément dans les autres et il y a compensation. Plus généralement on parle de « foisonnement ».

Pratiquement, il n’y a pas de panne de vent à l’échelle de toute une région, et encore moins d’un pays comme la France. Des recherches sont en cours pour “lisser” la production de l’éolien. Les pistes de travail concernent le stockage temporaire de l’électricité (quelques minutes à quelques heures) pour encaisser les sautes de vent, mais aussi pour s’adapter aux variations de la consommation. D’autres investigations concernent la production complémentaire d’électricité sur le site éolien (biomasse, solaire, pile à combustibles…). Une éolienne de 1 mégawatt (1 000 kilowatts) c’est l’électricité domestique d’environ 1 000 personnes. Avec 1 000 parcs éoliens et les barrages hydroélectriques existants, la France produira, d’ici moins de 10 ans, 21% de son électricité au moyen des énergies renouvelables. 1 000 parcs éoliens est à comparer aux 100 000 km de lignes électriques haute tension parcourant le territoire français. C’est également à comparer à 36 000 communes (1 commune donc sur 36) : la plupart des communes a bien son château d’eau, sa station d’épuration ; pourquoi pas son éolienne ?

Santé & accidents 
Il y a 50 000 éoliennes dans le monde, dont certaines en fonctionnement depuis plus de 20 ans. Depuis tout ce temps aucun problème de santé n’a été remarqué qui aurait alerté les autorités sanitaires. Les accidents d’éoliennes sont peu nombreux. S’ils surviennent (généralement par la foudre), ces accidents ne signifient pas des projections de pales à de grandes distances, enfin, les parcs éoliens sont éloignés de plusieurs centaines de mètres de tout riverain. Pour se prémunir de tout risque d’accident, les éoliennes sont arrêtées en cas de tempête. Et elles sont conçues pour résister à des vents de plus de 200 km/h. Les éoliennes n’ont jamais fait tourner le lait des vaches, ni provoqué des avortements. Et il n’y a aucune raison pour que cela se produise. Ainsi les éoliennes ne sont pas constituées de matériaux toxiques ; elles fonctionnent avec des niveaux de tensions ordinaires (690 et 20 000 volts) ; elles n’émettent pas de radiations…

TV & radio

Il y a eu des perturbations TV constatées dans des zones en “bout de ligne”, comme en Bretagne, où la réception était déjà mauvaise auparavant. En effet, les éoliennes peuvent venir s’interposer entre l’émetteur (lointain) et les antennes des riverains. Les textes de loi engagent la responsabilité du développeur, qui est tenu de trouver une solution en cas de problème. Les solutions sont l’installation soit de paraboles, soit d’un réémetteur. A proximité des parcs éoliens de Goulien et de Plouarzel, en Finistère, ce sont une centaine de paraboles qui ont été installées à chaque fois au frais du développeur éolien.

Conclusion

Nous pouvons regretter des décisions hâtives de la part de certains de nos élus qui ne semblent pas avoir lus le dossier de l’enquête publique, qui semble la moindre des choses avant de donner un avis à fortiori défavorable.

Les élus semblent avoir été sensibles au tapage des associations anti-éoliennes. Cependant, en grattant un peu, on trouve que ces associations ne sont pas si innocentes qu’elles en ont l’air : http://energie.lexpansion.com/energies-renouvelables/les-anti-nucleaires-aux-anti-eoliens-demarquez-vous-de-giscard-_a-33-984.html

« En effet, bien que marginal (*), le regroupement des anti-éoliens est animé par des personnalités pronucléaires qui, par leurs réseaux, lui donne des moyens et une forte couverture médiatique. En particulier, la dite Fédération environnement durable est parrainée et/ou animée par :
– Valery Giscard d’Estaing (ex-Président de la République) et Marcel Boiteux (ex-PDG d’EDF), deux des principaux coupables de l’investissement insensé de la France dans le nucléaire dans les années 70. Trente ans plus tard, ces papys du nucléaire se lancent dans un combat d’arrière-garde contre les énergies renouvelables…
– Christian Gérondeau, auteur de Éoliennes, la grande arnaque, pronucléaire militant, il n’est autre que le président de la Fédération française des automobiles clubs. Il n’est donc pas spécialiste de l’environnement mais au contraire… de la pollution. On comprend que le puissant lobby de l’automobile veuille détourner l’attention de ses pollutions, bien réelles. »

Christian Gérondeau, est aujourd’hui Président Délégué à la Mobilité et à l’Environnement de l’Automobile Club Association. Il est également membre du conseil consultatif académique d’un think tank britannique climato-sceptique, le Global Warming Policy Foundation. » (Wikipedia )

L’argumentaire de ce lobby anti-éolien sont très simplistes et n’ont pour but d’alimenter la peur chez les riverains des projet, il est démonté par exemple sur ce site : http://amoweb.fr/article47/les-mouvements-anti-eoliennes-reportage-sur-des-anti-ecologistes ou sur http://archives.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=themas&soussousmenu=eoliennes&page=index .

Conclusion, le lobby anti-éolien national n’est que le lobby pro-nucléaire qui agitent toutes sortes d’arguments fallacieux et populiste pour que les population rejettent les implantations d’éoliennes.

En autorisant les éoliennes, notre collectivité : 
• met un pied dans la transition énergétique
• acquiert les moyens de développer son autonomie énergétique
• développe son économie et son attractivité.

Et tout cela de manière propre et réversible au cas où les progrès techniques feraient apparaître de meilleures solutions.

Le collectif

 

Compte rendu du Conseil Communautaire du 9 octobre 2014

Les conseils communautaires sont publics.

Ordre du jour_PROJET en pdf à cliquer, il faut lire la suite pour savoir quelles sont les délibérations qui sont effectivement votées.

Outre les élus et les administrateurs de la communauté de communes, sont présents Michel Delpeyrot, M. Haussy, Pillippe Cruzel, Tim Abady, Ferdinand Ernest, Pascal Gibaud, Boris Burzio, Vanderplanck, Marc Prugnaud ( Petit Journal ), Liliane Haussy ( la Dépêche du Midi), Didier Quet ( La Vie Quercynoise).

L’accueil est réalisé par le maire de St Cyprien qui offrira l’apéritif.

Jean-Claude Bessou rappelle que le public doit se tenir à l’arrière de la salle, dans le silence et garder son calme pour mener les débats sans passion.

Approbation du dernier compte-rendu à l’unanimité

Didier Boutard commence le sujet sur PACT Habitat, protocole d’aide à l’isolation thermique qui concernera l’ensemble des habitations. Des permanences sont effectuées à Montcuq et à Castelnau-Montratier pendant plus de 6 mois. Les subventions sont assez importantes.

Didier ajoute que c’est un bon moyen de faire de la communication sur les compétences de la comcom. Le prix de l’assistance a été négocié de 13 000 à 8 000 €.

Les travaux pourraient commencer en 2015. C’est très important pour les artisans qui vont obtenir des chantiers.

Bessou ne peut avancer un chiffre de subvention pour ne pas induire en erreur. Possibilité d’atteindre 60 à 80% de subventions, dépendant du quotient familial.

Vote à l’unanimité.

Distribution de subventions supplémentaires pour les associations en retard :

  • Syndicat de défense de l’AOC coteaux du Quercy, qui n’avait pas été distribuée l’an passé : 2000€
  • Lézard de la Rue, pour la résidence d’artistes des Clowns Municipos en novembre 1500€
  • L’outil Clé en Main, installé dans les locaux de la piscine municipale, qui font un travail remarquable d’aménagement des locaux, poussé par Lalabarde. Bessou propose qu’ils essaiemment sur Castelnau. 500 €
  • Club de Rugby, pour l’association du collège de Castelnau, 1600€
  • L’association philanthrope, qui a organisé un événement de 700 personnes à Castelnau-Montratier. Il n’y avait eu que 120 à 130 € de recettes le jour où la piscine était ouverte à leur bénéfice. 500€
  • La Halle aux livres, 2 000 €

La demande pour la Chanson Française n’a pas été retenue.

Refus pour le comité de jumelage San Giorgio della Richinvelda mais il n’y avait pas de constitution d’une association, et pas de demande chiffrée de subventions.

Pour 2015, les demandes de subventions devront être plus précoces à cause de la nouvelle taille de la collectivité.

Vote à l’unanimité

  • M. Roussillon présente les modifications du budget :

Section fonctionnement :

Adhésion au SDAIL, Syndicat Départemental Aménagement et d’Ingénierie du Lot, pour un montant de 3000 €. En remplacement d’un service anciennement par l’état, la communauté de commune l’a déjà sollicité pour le projet de crèche de Montcuq.

Contribution de 3772 € au profit des personnes en situation de handicap, somme émanant d’entreprises ayant plus de 25 salariés mais pas d’handicapés parmi le personnel, c’est une sorte de pénalisation.

Une question dans l’assemblée qui demande pourquoi on n’embauche pas un handicapé. Possibilité d’engager prochainement une personne de ce statut d’après Bessou.

Vote à l’unanimité

Section investissement :

Faire un audit sur tous les contrats d’assurance, ce qui permettra de faire un cahier des charges pour faire un appel d’offre prochainement et renégocier les contrats d’assurance.

3 propositions minimum pour l’audit de 2900 à 8000 € HT.

possibilité de mutualisation par la suite, en réponse à la question de M. Pouget qui voudrait inclure les assurances des communes dans l’audit. C’est non, mais l’audit leur servira.

Charles Farreny demande à combien s’élève les primes actuelles : 28 000 € , facturé 31 728 € en réalité cette année. Espérer faire jouer la concurrence, M. Pouget raconte l’anecdote de la foudre tombée sur le clocher très récemment : les assurances de la communes ne remboursent que les dégats sur les bien communaux mais pas sur les bien des personnes voisines.

Vote à l’unanimité

Remplacement des pneumatiques d’engins de chantier pour 7800 €

Réparation d’engin, factures majorée de 4 800 €

soit 25 000 € supplémentaires à imputer sur les dépenses imprévues.

Maison annexe maison médicale, climatisation 7 794 €, correction d’erreur d’écriture..

Vote à l’unanimité

Financement d’un relais de service publique à la médiathèque de Montcuq, demande de financement de 27 018 € dont 10 000 € financé par l’état. Officiellement, le relais n’est pas en place d’après Chantal Ballat. L’investissement est fait, c’était l’aide au démarrage, le service va officiellement ouvrir la semaine prochaine entraînant cette dépense de fonctionnement.

Vote l’unanimité

Adhésion à l’assurance chômage :

adhésion nécessaire pour ne pas avoir à payer soit même les indemnités chômage, d’un montant de 6% environ

Vote à l’unanimité

Création d’un poste d’agent de deuxième classe :

Evolution de carrière prévue dans les statuts.

…. voir Projet de Délibérations joint

Vote à l’unanimité

  • Création d’un poste de directeur des services techniques,

Jean-Claude Bessou dit que c’est nécessaire et assez urgent

Avec un recul de 9 mois, il manque un maillon dans le chaîne, dans le domaine technique, il y a déjà eu un raté. Pour optimiser matériel et équipements, pour éviter les désordres comme la piscine, pour suivre le projet de crèche, pour vérifier l’application de les règles de la comcom, pour mener à bien la mutualisation des moyens, la création de ce poste sera utile.

La DGF tiendra compte des projet de mutualisation, est-ce qu’elle pourrait s’occuper de l’énergie ?, pour une meilleure rationalisation,

Pas de décision aujourd’hui, on y pensera

  • Vente aux enchères,

d’un local sur la commune de St Pantaléon, pour installer l’équipe technique de Montcuq. Les locaux actuels sont dangereux, sans possibilité de garer le matos, que deviendront les locaux actuels ?, M. Bessou demande l’autorisation d’enchérir.

Vote à l’unanimité

  • Projet éolien, «  Plat de résistance »

la comcom n’a pas été sollicitée pour donner un avis.

Le préfet du Lot signera la décision définitive

La Communauté de Communes a été interpellée par les associations pour ou contre

Donc demande aux élus de se prononcer

M. Bessou a préparé une motion, en s’appuyant sur les compétences de la comcom, ( 105 000 €/an à l’office du tourisme, agriculture,

A son sens, pas assez de vent.

Mme le Maire de Pern, donne les dates de mesures exactes des mesures de vents. Celles présentées dans la motion étaient erronées et déplore que M. Bessou ne devrait pas s’appuyer sur les informations des associations anti-éoliennes. M. Bessou propose de supprimer cette phrase. Il avait été DIT que les mesures devraient durer un an. Lecture de la motion par Bessou.

Charles Farreny demande de respecter le rapport de l’enquête publique que le vent a bien été mesuré, que les éoliennes fonctionneront 80% du temps.

La collectivité doit avoir le soucis de prévoir l’avenir à 20-25 ans, s’affranchir des guerres, des approvisionnements douteux, des risques nucléaires,

L’anti-éolien s’appuie sur des contre-vérités, on peut demander des correction, ne pas fermer la porte à l’éolien de manière dogmatiques ?

En fait, ce ne sont pas 100 mais 5 éoliennes qui sont prévues. A demandé à Salle Curan les effets des éoliennes, pas de pb, pas de baisses de la fréquentation touristique. Les avis sont partagés sur l’esthétique, que 70 % des français sont favorable.

Le poste de transformation rapporte déjà à la commune de Saint Alauzie et à la comcom.

Le bruit de fond monte, Bernard Resseguié prend un peu la parole.

Une dame demande qu’on lui prouve que l’énergie éolienne est rentable, qu’on lui prouve que ce sont pas que des intérêts financiers.

M. Lalabarde, interrogé, dit connaitre le discours de Charles Farreny par cœur, ne veut pas s’exprimer.

Bernard Resseguié prend le micro, raconte la génèse du projet, le défilé des riverains a commencé le jour de l’installation du mat de mesure. Le prefet Gonzales avait dit à l’inauguration de la mairie de Lascabanes qu’il était étonné que les éoliennes soient acceptées dans ce beau paysage.

En 2004, un mat à 60m posé par la société espagnole GAVESA en situation plane, n’avait pas trouvé suffisamment de vent.

S’il y a des moulins à vent, c’est qu’il y a des moulins à eau, mais malheureusement pas d’eau.

Pour les riverains, il ne signera jamais car pb de conscience s’il y a des dépressions ou des suicides, discorde sociale du fait des primes, comme un hélicoptère au-dessus de la tête. 40 familles fixes dans un rayon de 1km, ces gens ne méritent pas de sacrifice.

Christophe Canal parle des énergies renouvelables, qui dit que les nrj renouvelables sont plus chères que le nucléaire. Est-ce qu’on est capable de dresser les gens les uns sur les autres. Ne s’inquiète pas de la rentabilité, mais de l’animosité.

M. Gardes partage le sentiment de Christophe Canal, en considérant la hauteur des éoliennes, cela va s’intégrer dans le paysage.

Passage des m/s en km/h, soit 21 km/h, à vélo, on sent le vent. Le vent pour un moulin et pour une éolienne n’est pas comparable. L’intérêt n’est pas de diviser la population, le projet n’est pas mûr, ne pas semer la discorde. Le photovoltaïque présentera le même business que l’éolien. Le conseil municipal a voté contre.

Marie-José Sabel rajoute que les autres communes ont été approchées, donc que les implantations d’éoliennes ne s’arrêtera pas là.

M. Pouget n’a pas envie de Centrales Nucléaires comme à Golfech, accident, le prix du nucléaire ne restera pas le moins cher, c’est ce que disait les gaulois qd les romains ont construit le Pont du Gard ou plus tard le train, il faut faire des expériences,

Les voisins de projets ont toujours été contre la construction des chemins de fer ou celle des autoroutes.

« On peut démonter tous les arguments, POUR OU CONTRE ».

M. Vignals, 1er vice-président de la com. com. et maire de Lascabanes souscrit à ce qu’a dit Charles Farreny. Il fait état de menaces inacceptables dont il a fait l’objet de la part de militants antiéoliens de sa commune a reçu Environnement Juste qui n’a pas convaincu le conseil municipal, a vu le site Web de l’assos, qui présente l’éolien comme l’homme à tuer.

  • M. Ressigeac, bref et politiquement incorrect, tout le monde est pour l’énergie propre, puis quand on creuse puis on devient contre. A Golfech, correctif, c’est de la vapeur d’eau, pas de soucis au niveau esthétique,

Autre intervention d’un personne qui a senti le sous-préfet très favorable.

M. Bessou rappelle que l’annulation de la THT avait été conditionnée aux économies d’énergie, hors depuis 2013, pas de réelles économies,

Charles Farreny répète qu’il avait demandé de pouvoir donner un avis partagé.

Cette nuance sera traduite par le résultat du vote.

Scrutateurs nommés par Jean-Claude Bessou : Charles Farreny et Bernard Rességuié,

42 votants, 31 contre 9 pour 2 blancs

Le public de l’association anti-éolien quitte la salle, ainsi que les journalistes, sauf Didier Quet.

M. Vignals donne maintenant le compte-rendu du programme Leader, Programme de financement remplaçant FEDER dans les territoires ruraux, partenariats européens publics privés, qui arriveront uniquement par la région, 70 000 000 € pour Midi Pyr, GAL, Groupement d’Action Local, 45 000 hab minimum. Cahors ne peut pas en faire partie, 16 à 18 GAL en Midi-Pyrénées, deux dans le Lot, Le notre, partie ouest du département, regrouperait 53 000 hab, 139 communes.

Développement de l’activité économique et l’emploi

L’innovation et la coopération

La transition énergétique

Valorisation des circuits courts

Tourisme,

Eco-construction, énergie verte

Possibilité de subventions pour l’accès aux services, télémédecines, mobilité, transport surtout des jeunes, centre bourgs, soutien aux commerces locaux, retombées espérées de 3 à 5 000 000 € (SUR 5 ans).

Financement à hauteur de 50% (difficulté de superposition des structures administratives actuelles)

Fréquentation touristique – bilan de Marie-José Sabel

Montcuq Castelnau-Montratier

  • jan mai 2261 741
  • juin 1370 382
  • juillet 2736 1043
  • aout 3501 1323
  • total 9868 3489

progression à Castelnau de 10%, diminution à Montcuq ( tendance générale dans le Lot )

Beaucoup de réclamation de pélerins qui ont du mal à trouver l’office du tourisme de Montcuq.

Taxe de séjour :

91 établissements sur Castelnau-Montratier , 18 776 €

145 établissements sur Montcuq 24 376 €

= 43 152 €.

L’office de Castelnau a été rénové, est attrayant, alors qu’à Montcuq, c’est petit et vétuste, les salariées travaillent bien, bel esprit d’équipe. L’office de la Comcom n’a désormais qu’un bureau mais toujours deux sites,

Une élue déplore d’avoir mis la journée des associations le même jour que les journées du patrimoine.

  • L’école de musique,

Marie-José Sabel et Alain Lalabarde en ont rencontré le président.

M. Vayssière, sur les 4 communes qui feront leur aménagement de bourg cette année, elle doivent être maître d’ ouvrage à la place de la comcom, pour toucher 4 DETR, plutôt qu’une.

M. Vignals montre le règlement intérieur sur la comcom du Quercy Blanc en cours d’achèvement, bientôt à valider.

Réunion prochaine sur le syndicat département de l’accessibilité à internet

M. Ressigeac regrette les horaires des réunions de la comcom, assemblées et commissions de travail, soient trop tôt, empêchant la société civile d’y participer. M. Gardes insiste pour faire en sorte pour que M. Bessou trouve une solution, question de démocratie.