CONFERENCE « Couple, famille, milieu professionnel: Comprendre sa relation aux autres »

CONFERENCE A LA MEDIATHEQUE DE MONTCUQ

« Couple, famille, milieu professionnel : comprendre sa relation aux autres », par Bruno Seguin, Thérapeute conjugal et Familial, Consultant en management

Vendredi 27 Novembre à 20h30
Entrée libre

Renseignements: 07 82 26 62 14
http://www.gestiondesconflitsrelationnels.com

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Sud-Ouest : « Zéro chômeur, c’est le pari fou de quatre collectivités »

Relayant ATD Quart Monde, la Communauté de communes de Mauléon (79) va tester cette opération en proposant des CDI à partir des services à rendre et des savoirs des chômeurs. Et si ça marchait ?

Zéro chômeur, c’est le pari fou de quatre collectivités
Bernard Arru, aux Ateliers du Bocage à Mauléon. L’un des acteurs de l’opération « Zéro chômeur ».© PHOTO

PHOTO DOMINIQUE GUINEFOLEAU/« LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE »

«Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. » C’est dans le préambule de la Constitution de 1946. Ce droit, qui n’a jamais été autant bafoué qu’en ce moment, l’association ATD Quart Monde, déjà inspiratrice du RMI (1), a décidé de partir à sa reconquête. Elle a lancé en 2015 son opération « Zéro chômeur de longue durée » à l’échelle des Communautés de communes. Quatre collectivités sont déjà engagées dans l’expérience : Pipriac en Ille-et-Vilaine, Colombey-les-Belles en Meurthe-et-Moselle, Prémery dans la Nièvre et la toute dernière, le Grand Mauléon dans les Deux-Sèvres.

« Non, ce n’est pas une utopie. Ce n’est qu’une question de transferts de fonds.Un chômeur de longue durée coûte 15 200 euros à l’État. Pour payer un salarié au smic, il faut 22 000 euros par an. En versant les allocations chômage ou le RSA (2) à l’entreprise solidaire qui s’engage dans l’opération, on a déjà fait une grande partie du chemin. La différence, c’est le fruit du travail fourni », plaide avec foi Patrick Valentin, chargé du réseau emploi formation à l’association ATD Quart Monde.

Par dérogation législative

L’affaire suit son cours. Notamment dans les ministères, car la loi d’expérimentation du 1er août 2003 donne le droit à une collectivité territoriale de déroger aux dispositifs législatifs sur un temps limité. Ainsi, mercredi 4 février, Bernard Arru, responsable des Ateliers du Bocage, première entreprise d’insertion des Deux-Sèvres, accompagnait Patrick Valentin à Matignon. Ils ont étudié dans le cabinet du Premier ministre les modalités de l’application de cette dérogation législative.

La Communauté de communes de Mauléon, ce sont 8 600 habitants et 250 chômeurs de longue durée. « C’est la taille idéale d’une collectivité pour cette expérience. Mais nous sommes en train de réfléchir pour adapter notre méthode aux plus grandes collectivités. C’est pourquoi nous faisons actuellement le siège des ministères du Travail, de la Santé et de la Solidarité. »

Du travail « semi-solvable »

Patrick Valentin part du principe que ce n’est pas le travail qui manque, c’est l’emploi. « Sur tous les territoires, il existe des services à rendre qui ne sont pas rendus. Nous appelons ça le travail semi-solvable. Il n’intéresse pas les entrepreneurs actuels mais ouvre le plus souvent le champ au travail au noir », poursuit l’un des piliers d’ATD Quart Monde.

Et de citer en exemple « les chauffeurs de taxi de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui ne veulent pas prendre de course pour la commune voisine ».

Patrick Valentin parle de l’économie douce ou économie du « prendre soin ». Une économie jusqu’alors laissée de côté parce que non rentable, mais qui pourrait s’avérer – pourvu qu’elle trouve un relais entrepreneurial – une niche à emplois pérennes.

« Il faut partir de l’homme »

« Car il s’agit de proposer des CDI et non des CDD. En cela, nous nous rapprochons plus de l’entreprise adaptée que de l’entreprise d’insertion », précise Bernard Arru.

À Mauléon, ce n’est plus qu’une question de semaines. « La balle est dans le camp de la maison de l’emploi. Elle va recevoir les chômeurs du territoire un par un. Alors que la démarche classique est d’adapter les demandeurs d’emploi au marché du travail, là, nous faisons l’inverse. Nous demandons aux chômeurs quels sont leurs souhaits, leurs compétences, leurs envies. Et nous cherchons dans les activités d’utilité collective ce qui peut leur convenir. Pour lutter contre le chômage d’exclusion, il faut partir de l’homme », poursuit Bernard Arru.

Une fois les entretiens terminés, sera créée une entreprise conventionnée chargée de recruter tous les chômeurs. À Pipriac, où ils ont déjà pu exprimer leurs souhaits, les niches d’emplois ont été identifiées : accompagnement et lecture pour les personnes âgées, entretien des espaces publics…Durée du test, de cinq à sept ans.

Sud-Ouest – 06/02/2015
Lire l’article sur Sud Ouest

Plaidoyer pour un CCAS efficace à Montcuq

CCASIl en existe un dans chaque municipalité.
Pour que celui-ci joue le rôle pour lequel il a été institué, et afin qu’il puisse être efficace, face aux réalités du terrain, il est impératif de bien connaître, les besoins existants.
Pour mener cette politique sociale dans la ville, le Conseil Municipal doit avoir, au travers d’une analyse de la situation, répertorier toutes les formes d’aides susceptibles d’être mises en place, dans le cadre de ce CCAS.
Cette analyse peut se faire avec le concours des personnes qui, sur le terrain et, dans différentes structures, apportent des aides aux habitants.
Consulter les services départementaux de l’action sociale, MSA, CAF, ADAR, SSIAD,
ainsi que les dirigeants des œuvres caritatives: Restos du cœur, Secours populaire, Secours catholique, Emmaüs, permettra d’organiser la solidarité en cernant bien les besoins en matière de précarité: santé, logement, isolement, perte de travail, vieillesse, alphabétisation, faibles revenus, etc…..
Marie-Thèrèse Clément, soutien de la liste Vivre Ensemble à Montcuq

Construire un lien avec nos aînés

Dans notre slogan de campagne nous lisons « Vivre ensemble », soyons aux côtés de nos aînés qui sont la mémoire du passé et de la vie du village, écoutons les. Certains parmi eux ont des enfants qui s’occupent bien d’eux, d’autres sont plus  autonomes, conduisent, se font à manger, d’autres enfin vivent seuls et ne sortent pas de chez eux, la maison de retraite n’est pas pour leur bourse.

Nous devons être attentifs à tous, mais plus particulièrement à ceux du dernier cas. Un ensemble de prestations et de structures pour améliorer la vie des personnes âgées existent déjà dans la commune et fonctionnent bien : CCAS, service d’aide et d’accompagnement à domicile, portage des repas, assistance verte, clubs des aînés, maison de retraite.

Dans le cadre de la lutte contre l’isolement de certaines personnes le tissu intergénérationnel doit être plus développé.

Quels sont les objectifs ?
–         Lutter contre l’isolement
–         Développer les rapports de solidarité et entraide entre les habitants
–         Favoriser l’accès aux loisirs

Comment y parvenir ?

1183727Le club des aînés, tout le long de l’année, propose régulièrement des activités les après-midi (lotos, jeux de société, tricots, conférences, atelier philo) . Il faudrait que les personnes seules puissent s’y joindre, la cotisation annuelle est modeste et un ramassage peut être envisagé. Des sorties d’une  journée sont organisées en collaboration avec les autres clubs du canton.

201203161396Tous les derniers mardi de chaque mois, la chorale du groupe animation « Lous Cantaîres, va à la maison de retraire animer l’après-midi. On pourrait créer un après-midi supplémentaire pour les autres aînés, afin que eux aussi se remémorent les chansons et airs de leur jeunesse.

201304041435-fullLe premier dimanche après-midi de chaque mois, une séance de cinéma, pour un prix modeste, est proposée. Demander à son voisin qui est seul, s’il veut venir, le transporter, c’est une occasion nouvelle de sortir de chez lui.

Beaucoup d’autres associations offrent également des possibilités d’évasion (atelier d’écriture, médiathèque, chorales…).

Cette solidarité de voisinage existe déjà, être plus vigilant facilitera un mieux vivre ensemble. Selon le choix et les disponibilités de personnes bénévoles, des rencontres peuvent être organisées de façon régulière ou ponctuelle.

A domicile..
Sous forme de discussions
Partage de passions (dessin, peinture, musique, cuisine…)
Echange d’avis sur un livre ou un film
Partage d’un repas….

Ou à l’extérieur….
Visites musées ou d’exposition
Concerts
Promenades
Clubs ou groupes de loisirs

union_mains_solidariteAu moment des fêtes de fin d’année, penser à nos aînés en leur offrant quelques friandises ou en organisant un goûter. Que chacun d’entre nous ouvre un peu plus grand ses yeux et ses oreilles pour que tous nous vivions dans la plus grande harmonie.

Patrick Doche – Candidat sur la liste Vivre Ensemble à Montcuq