Itinéraire d’une intégration réussie

871744704cbb131b553262ae8710052c350Je suis né au Maroc à Hmaza et je suis venu pour la première fois en France en 1977. J’avais alors 18 ans. Mon frère travaillait déjà à Montlauzun comme ouvrier agricole. C’est son patron qui m’a envoyé un contrat au Maroc pour venir travailler chez lui. Je faisais toutes sortes de boulots : planter et ramasser des melons, travailler dans la vigne …

Quand je suis arrivé, je ne connaissais pas un mot de français ! Le patron m’a appris petit à petit le français, pendant les repas du soir …ça, c’est la chaise, ça, c’est l’assiette, ça, c’est la montre …Un jour le patron m’a demandé d’aller chercher le croissant pour couper des ronces …. J’ai cherché partout le croissant (à manger) ! Le patron a rit pendant plusieurs jours avec cette histoire !

J’ai vécu seul en France de 1979 à 1984. Je vivais chez mon patron. Je venais pour 6 ou 8 mois puis je repartais au Maroc.  Entre temps, je me suis marié et mes deux enfants sont nés en 1981 et 1983. En 1981 j’ai été régularisé à l’arrivée de François Mitterand. J’ai obtenu ma carte de séjour. Ma femme m’a rejoint en 1984 avec les enfants. Nous nous sommes installés dans l’ancienne gendarmerie, puis j’ai habité dans une maison en bois dans le lotissement où je suis resté jusqu’en 1992. Puis j’ai fait construire ma maison.

J’ai eu 3 autres enfants, qui sont nés à Montcuq. Mes enfants ont tous fait des études et ont de bonnes situations aujourd’hui : Nabil est responsable d’un Géant Casino à Montauban, Somaya est professeur des écoles et maintenant professeur de collège à Bondy, Djamal fini ses études et travaille au Trésor Public à Limoges et Gharib est en Licence à Figeac.

Moi, j’ai travaillé chez 11 patrons différents : arbres fruitiers, vignes chasselas, vigne vin, jardinage. J’ai la nationalité française depuis 1986. Elle m’a été accordée par Jacques Chirac. Cette fin d’année je serai à la retraite car j’ai 60 ans. Avec le fruit de mon travail et de celui de ma femme (à la maison de retraite), nous avons pu acheté une maison à Montcuq que nous louons à une entreprise (Mes Vignes). Cela nous fait un revenu mensuel !

Je n’ai aucune envie de retourner vivre au Maroc. Notre vie est ici désormais. D’ailleurs les enfants, lorsqu’ils allaient en vacances au Maroc, disaient toujours « Quand est-ce qu’on va rentrer chez nous ? ». Aujourd’hui ils ont leur vie en France, ils se sentent vraiment de Montcuq !

Ali Aichar – Candidat sur la Liste Vivre Ensemble à Montcuq

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C’est grâce à nos paysans que la campagne est belle !

Impossible de considérer notre beau village sans prendre en compte les paysages alentours et son écrin de verdure.

Paysages façonnés et entretenus  jour après jour, saison après saison par nos agriculteurs. Les parcelles cultivées, les bois, les friches composent la mosaïque de notre belle vallée et de nos plateaux. Le relief particulier de du Quercy Blanc d’où surgit le calcaire qui compose le sous-sol, nous offre une grande diversité : des zones arides et des zones plus riches.

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Au cours des 150 dernières années, le paysage lotois à beaucoup changé. De 50 000 hectares de bois et friches, le Lot est passé à 110 000 hectares après la Première Guerre Mondiale. Une grande majorité de paysans ont été conviés à la grande boucherie, et la révolution industrielle (qui a démarrée en 1850) sont en grande partie responsables de l’exode rural. Actuellement, les surfaces non cultivées représentent 230 000 hectares. Le Lot est un département qui reboise.  Il suffit de se promener dans les bois sur les plateaux pour remarquer les murs de pierres sèches qui délimitaient les parcelles autrefois cultivées. Sur ces terres pauvres, vivaient de nombreuses familles qui pratiquaient une agriculture vivrière de polyculture et de polyélevage, et qui vivaient de l’autoconsommation, ainsi que de la vente des surplus dans des circuits locaux et régionaux.

La vie moderne, qui nous fait consommer moins de bois, explique aussi que des zones escarpées sont de nouveau boisées. En effet, la cuisine se faisait avec du bois.

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Après la deuxième guerre mondiale, le pays n’est pas autosuffisant et dépend en grande partie des importations. A partir des années 60, une agriculture hautement productive se développe et génère une augmentation rapide de la production nationale, aussi bien animale que végétale.

Cette période a vu aussi le nombre de paysans divisé par 5. En 1955, sur le territoire national, on compte 6.3 millions d’actifs agricoles. En 1970, ils ne sont plus que 1.5 millions, pour n’être actuellement que 500 000 !

D’une multitude de petites exploitations nous sommes passés à quelques grandes et cela a modifié notre environnement ! Le monde agricole est en constante évolution et fait intégralement partie de nos vies à tous.

C’est grâce à nos paysans que la campagne est belle et que notre région est attrayante pour les gens qui ont envie de s’installer durablement à Montcuq, pour le tourisme et je dirai surtout, pour tous ceux qui y vivent au quotidien !

Marie-Hélène Albiac – Candidate sur la liste Vivre Ensemble à Montcuq

Charles Farreny, signataire de la charte ANTICOR

LOGO-signataire-2014 (1)Pour Montesquieu, le principe de la République est la vertu.

La Charte ANTICOR est une contribution au développement d’une culture de la vertu dans l’administration locale.

La Charte ANTICOR comprend 9 engagements traduisant une ligne éthique, défendue par Anticor depuis sa création :

– non-cumul des mandats et des fonctions exécutives,
– bonnes pratiques de gestion,
– transparence,
– reconnaissance des droits de l’opposition,
– participation citoyenne,
– publicité des informations importantes sur la gestion locale,
– exigence de probité,
– lutte contre le trafic d’influence,
– rigueur dans le choix des organismes prêteurs de fonds à la collectivité.

Lire la charte dans le détail

Charles Farreny a signé la charte ANTICOR et s’est engagé par là même à défendre les principes énoncés dans la charte au cours de son mandat, s’il est élu.

Voir la liste des candidats signataires 

L’association Anticor a été créée pour porter et transmettre la conviction que l’on ne doit pas renoncer à réhabiliter l’honnêteté en politique, même si une poignée d’élus confondent leurs intérêts privés et l’intérêt général. En savoir plus 

 

Charles Farreny signataire de la charte du Gadel (association de défense de l’environnement du Lot)

La charte de l’environnement fait partie intégrante du préambule de la constitution française depuis 2005. Elle pose les principes fondamentaux qui doivent guider l’ensemble des politiques publiques.  C’est pourquoi le GADEL prend l’initiative de décliner et d’adapter cette charte au niveau départemental, en communiquant aux candidats des propositions qu’il souhaite voir figurer dans leurs professions de foi pour les prochaines élections municipales. En effet, un environnement préservé est un environnement pris en compte par tous et pour tous, quelle que soit la couleur politique affichée.
GADEL
Charles Farreny, très attaché à la protection de l’environnement, comme toute son équipe, a choisi de signer cette charte et de s’engager à défendre les 7 points définis dans la charte :

Article 1 : « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé »

Article 2 : « Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement »

Article 3 :« Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences »

Article 4 :« Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent (…) à l’application du principe de précaution »

Article 5 :« Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles concilient la protection et la mise en valeur de l’environnement, le développement économique et le progrès social »

Article 6 :« Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement »

Article 7 :« L’éducation et la formation à l’environnement doivent contribuer à l’exercice des droits et devoirs définis par la présente charte »

Lire la charte en entier : GADEL infos hors-série élections