C’est grâce à nos paysans que la campagne est belle !

Impossible de considérer notre beau village sans prendre en compte les paysages alentours et son écrin de verdure.

Paysages façonnés et entretenus  jour après jour, saison après saison par nos agriculteurs. Les parcelles cultivées, les bois, les friches composent la mosaïque de notre belle vallée et de nos plateaux. Le relief particulier de du Quercy Blanc d’où surgit le calcaire qui compose le sous-sol, nous offre une grande diversité : des zones arides et des zones plus riches.

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Au cours des 150 dernières années, le paysage lotois à beaucoup changé. De 50 000 hectares de bois et friches, le Lot est passé à 110 000 hectares après la Première Guerre Mondiale. Une grande majorité de paysans ont été conviés à la grande boucherie, et la révolution industrielle (qui a démarrée en 1850) sont en grande partie responsables de l’exode rural. Actuellement, les surfaces non cultivées représentent 230 000 hectares. Le Lot est un département qui reboise.  Il suffit de se promener dans les bois sur les plateaux pour remarquer les murs de pierres sèches qui délimitaient les parcelles autrefois cultivées. Sur ces terres pauvres, vivaient de nombreuses familles qui pratiquaient une agriculture vivrière de polyculture et de polyélevage, et qui vivaient de l’autoconsommation, ainsi que de la vente des surplus dans des circuits locaux et régionaux.

La vie moderne, qui nous fait consommer moins de bois, explique aussi que des zones escarpées sont de nouveau boisées. En effet, la cuisine se faisait avec du bois.

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Après la deuxième guerre mondiale, le pays n’est pas autosuffisant et dépend en grande partie des importations. A partir des années 60, une agriculture hautement productive se développe et génère une augmentation rapide de la production nationale, aussi bien animale que végétale.

Cette période a vu aussi le nombre de paysans divisé par 5. En 1955, sur le territoire national, on compte 6.3 millions d’actifs agricoles. En 1970, ils ne sont plus que 1.5 millions, pour n’être actuellement que 500 000 !

D’une multitude de petites exploitations nous sommes passés à quelques grandes et cela a modifié notre environnement ! Le monde agricole est en constante évolution et fait intégralement partie de nos vies à tous.

C’est grâce à nos paysans que la campagne est belle et que notre région est attrayante pour les gens qui ont envie de s’installer durablement à Montcuq, pour le tourisme et je dirai surtout, pour tous ceux qui y vivent au quotidien !

Marie-Hélène Albiac – Candidate sur la liste Vivre Ensemble à Montcuq

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