On y vient  » Échanges sur le thème de la citoyenneté »

Merci pour l’initiative

https://www.ladepeche.fr/2019/05/18/echanges-sur-le-theme-de-la-citoyennete,8207265.php

Échanges sur le thème de la citoyenneté

  • La rencontre sera animée par Nicole Talleux, animatrice à ARP-Philo
La rencontre sera animée par Nicole Talleux, animatrice à ARP-Philo
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Qu’est-ce qu’être citoyen dans notre société actuelle ? Quelles initiatives et quels engagements individuels prendre au sein du collectif pour faire vivre notre citoyenneté ? Tel est le thème de réflexion que propose l’association la Halle aux livres le mardi 11 juin, à 20 heures, à la médiathèque intercommunale de Montcuq-en-Quercy-Blanc. Si cette idée a bien germé à partir du Grand débat et des points de vue échangés au cours des réunions qui se sont déroulées à Montcuq et à Lendou-en-Quercy, il s’agit ici d’une toute autre démarche.

Sur une idée constructive, la citoyenneté, les participants pourront exprimer leurs opinions et partager leurs expériences, dans une dynamique de groupe, afin de faire avancer la réflexion, cerner les différentes situations et ouvrir des portes, dans le respect des personnes, de la parole et des opinions de chacun. Ce temps d’échanges, qui débutera par la diffusion d’une courte vidéo de quelques minutes, sera piloté par Nicole Talleux, animatrice et formatrice de l’association Atelier de recherche pédagogique ARP-Philo.

Ancienne enseignante et inspectrice de l’Éducation nationale, Nicole Talleux intervient en France et à l’étranger auprès de publics divers et variés, associations d’aînés, écoles primaires, collèges, et assure également des formations, des ateliers et des cafés philo.

Cette Montcuquoise est aussi connue pour faire partie du comité d’organisation du Téléthon sur le pays de Montcuq. Une synthèse des idées et des mots-clés exprimés au cours de la soirée sera effectuée en fin de rencontre. La discussion pourra se poursuivre autour du verre amical qui clôturera cet exercice de citoyenneté participative. Entrée libre et ouverte à tous. Contact médiathèque : 05 65 20 34 37.

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« Pour faire la démocratie, il faut faire cesser la terrible ignorance dans laquelle nous sommes les uns des autres ». Michelet

Lien vers un blog d’information locale d’un autre coin du département, qui entre autre, a réagit à l’article odieux du journal d’information du SYDED.

https://www.blogdesbourians.fr/gourdon-une-famille-victime-du-politiquement-correct/#comment-6752

Encore une commune qui se démarque, vers la transition énergétique et citoyenne.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/07/14/a-dolus-d-oleron-les-habitants-font-revivre-une-ancienne-colonie-de-vacances_5331410_3224.html

A Dolus-d’Oléron, les habitants font revivre une ancienne colonie de vacances

Encouragés par la mairie, ils se démènent depuis quelques mois pour faire d’un site abandonné un nouveau lieu culturel et festif.

LE MONDE | | Par Solène Cordier (envoyée spéciale à Dolus d’Oléron)

Grégory Gendre, le maire de Dolus-d’Oléron, devant l’entrée de la Cailletière.

Le vaste terrain est encore parsemé d’herbes hautes, et les travaux de rénovation des anciens dortoirs sont loin d’être achevés. Mais après des années d’abandon, la Cailletière, une ancienne colonie de vacances située en bordure de Dolus-d’Oléron (Charente-Maritime), revit. En moins de deux ans, quelques dizaines de bénévoles ont débroussaillé ses quatre hectares de terrain, arraché les ronces, réhabilité et sécurisé certains pavillons. Et si le lieu paraît encore sauvage, « il fallait voir ce que c’était il y a encore quelques mois », dit avec le sourire Nicolas, fondateur des Apéros bricolos, qui a aménagé, dans l’un des bâtiments, son atelier de recyclage de palettes.

La municipalité de Dolus, propriétaire du terrain, n’est pas étrangère à cette résurrection. A l’automne dernier, le maire, Grégory Gendre, ancien de Greenpeace élu à la surprise générale en 2014 à l’âge de 36 ans, organise une visite du site pour le faire découvrir aux habitants. A l’époque, les lieux accueillent seulement le chapiteau de la compagnie Aire de cirque, et les deux compères des Apéros bricolos.

« Copier les réussites de McDo »

Le moment choisi pour la visite ne doit rien au hasard. Depuis son arrivée à la mairie, Grégory Gendre lutte contre l’installation d’un McDonald’s sur un autre terrain de la commune, qui appartient à un conseiller municipal de l’opposition. Il juge le projet incompatible avec les principes de transition écologique dans laquelle est engagée l’île : accent mis sur le bio et les circuits courts, soutien à l’agriculture durable… De nombreux habitants, hostiles à l’enseigne de restauration rapide, s’engagent à ses côtés. Des collectifs anti-McDo se montent, sur les réseaux sociaux et dans la vraie vie. Mais en septembre, c’est la déconvenue. Le tribunal administratif de Poitiers, saisi par la marque et le propriétaire du terrain sur lequel McDo a jeté son dévolu, ordonne à la municipalité de signer le permis de construire.

« Un endroit pour les “djeuns”, avec des horaires étendus, du Wi-Fi gratuit et… des produits locaux »

Dans l’attente de la décision de la cour d’appel de Bordeaux, prévue courant juillet, le maire ne se laisse pas abattre. Des réunions publiques et des échanges avec ses administrés, il retient « une chose importante » : les Dolusiens – 3 300 résidents l’hiver, un chiffre qui grimpe à 11 000 l’été – manquent d’un lieu convivial pour se retrouver et manger sur le pouce. « On s’est donc dit qu’il fallait copier les réussites marketing de McDo, et le faire à notre sauce. Créer un endroit pour les djeuns, avec des horaires étendus, du Wi-Fi gratuit et… des produits locaux », résume l’élu. Une version oléronnaise des Grands Voisins, cette expérimentation mêlant projets solidaires, artistiques et associatifs sur le site de l’ancien hôpital parisien de Saint-Vincent-de-Paul. Elle réunirait des associations – les Restos du cœur ont pour projet de s’y installer – et des gens du coin pour des rendez-vous festifs et culturels. Il pense alors à la Cailletière, propriété de la mairie depuis 2008, et qui pourrait bien se prêter à l’expérimentation.

Et c’est ainsi qu’un soir d’octobre, quelques dizaines d’habitants curieux, emmenés par le maire, découvrent, en franchissant le porche, le pigeonnier du XVIe siècle à l’entrée du site, le magnifique pin parasol centenaire un peu plus loin, et les locaux délabrés de l’ancienne colo. Claude, installé depuis une poignée d’années à Oléron pour profiter de sa retraite, fait partie du petit groupe. « En découvrant l’endroit, on a été plusieurs à se dire ce jour-là qu’il avait un sacré potentiel », se souvient l’ex-enseignant.

Noyau dur

Un noyau dur se constitue alors, et se retrouve régulièrement au cours de l’hiver. Les liens se créent, les idées fusent, et une quarantaine d’habitants, de 14 à 70 ans, décident finalement de se rassembler en un collectif au nom vite trouvé : la Colo. Leur objectif :

« Créer un espace de rencontre intergénérationnel, avec une programmation multiculturelle et une petite restauration locale. »

Tous se retroussent les manches et, petit à petit, leur rêve prend forme. Un local est aménagé. Puis une courette, avec bar, fauteuils et mobilier de récup’. Le public est convié pour les premiers événements ; des concerts, une conférence sur les libertés numériques, puis des soirées football à l’occasion de la Coupe du monde…

Gaële et Claude, deux bénévoles de la Colo, à la Cailletière.

Une fois de plus, c’est Grégory Gendre qui appuie sur l’accélérateur. « En mars, il nous a dit : la mairie veut organiser un événement autour de l’alimentation durable à la Cailletière, et comme vous êtes là, vous pourriez donner un coup de main ! », se rappelle dans un éclat de rire Gaële, elle aussi bénévole, qui tient à préciser que « la Colo n’est pas liée à la municipalité de Dolus », dont elle ne reçoit aucune subvention. « D’ailleurs, nous ne sommes qu’un des occupants de la Cailletière », ajoute l’animatrice socioculturelle de 40 ans, en évoquant les autres structures qui se servent du lieu pour la pratique d’activités sportives – yoga, grimpe d’arbres – et des événements culturels ponctuels.

L’affluence dépasse les espérances

Tout ce joyeux monde redouble d’efforts pour l’organisation du Printemps de l’alimentation durable. Et le 21 avril, sous un soleil radieux, plusieurs centaines de personnes découvrent à cette occasion la Cailletière. Au programme : conférences autour des questions alimentaires, ateliers pour les enfants, spectacles et dégustation de produits locaux. L’ambiance est festive, l’affluence dépasse les espérances, et pour les bénévoles, c’est aussi l’occasion de répéter que la porte est ouverte. Et ainsi de faire taire ceux qui n’ont pas manqué, sur les réseaux sociaux, de fustiger un repaire de dangereux gauchistes.

Depuis, la fabrique à projets pour la Cailletière continue de battre son plein. A la mairie, des jardins partagés, la création d’un skatepark et d’un « hub » pour les producteurs de l’île, avec chambre froide et bureau, font partie des prochains objectifs. Pour les réaliser, le maire met la dernière main à un dossier de demande de financement qu’il présentera à la rentrée devant la région Nouvelle-Aquitaine, dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt destiné aux tiers lieux. Du côté de la Colo, un événement autour de la poésie, en août, est dans les cartons. « On ignore à quoi ressemblera la Cailletière dans cinq ans, dix ans, disent de concert Claude et Gaële. Mais dans l’idéal, ce sera un lieu participatif, ouvert et vivant. »

Chèque énergie de 150€

Le bénéfice du chèque énergie est ouvert aux ménages dont le revenu fiscal de référence annuel par unité de consommation est inférieur à 7 700 euros, au titre de leur résidence principale.

La première ou seule personne du ménage constitue une unité de consommation. La deuxième personne est prise en compte pour 0,5 unité de consommation. Chaque personne supplémentaire est prise en compte pour 0,3 unité de consommation.

soit 1+0.5+0.3+0.3+0.3 = 2.4 pour un couple avec 3 enfants qui a un Revenu Fiscale de Référence de moins de 18 480 €

Ces valeurs sont réduites de moitié pour les enfants mineurs en résidence alternée au domicile de chacun des parents lorsqu’ils sont réputés à la charge égale de l’un ou de l’autre parent.

Vérifiez si vous êtes bénéficiaire : https://chequeenergie.gouv.fr/beneficiaire/eligibilite

en vous munissant de votre Revenu Fiscal de référence.

Article sur le Dernier Conseil Municipal – Cantine +8% le repas en 2018 ( +21% sur deux ans)

  • Cantine +8% le repas de l’école primaire en 2018 ( +21% sur deux ans)
  • 6 platanes sur 7 abattus le long de l’avenue St Jean

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/07/2699558-les-ecoles-et-la-detr-au-menu-du-conseil.html

Les écoles et la DETR au menu du conseil

L'entrée du village par l'avenue Saint-Jean va être aménagée et sécurisée et six arbres abattus.
L’entrée du village par l’avenue Saint-Jean va être aménagée et sécurisée et six arbres abattus.

Le conseil municipal de Montcuq, réuni lundi 5 décembre sous la présidence du maire Alain Lalabarde, a débattu de plusieurs points concernant la vie scolaire de la commune. L’assemblée a voté le dépôt d’une demande de dérogation pour revenir à la semaine de quatre jours dès la rentrée 2018, avec un aménagement des horaires à l’école primaire et l’ouverture du centre de loisirs toute la journée du mercredi. Enseignants et parents se sont majoritairement montrés satisfaits de ce choix.

La création d’un conseil municipal jeunes, baptisé «Conseil municipal d’avenir» et présidé par la conseillère Édith Lafage, a soulevé la discussion. Finalement, le nombre de conseillers a été fixé à neuf enfants scolarisés dans la commune, cinq en CM1 et CM2, et quatre en 6e et 5e Les deux tiers d’entre eux devront être domiciliés à Montcuq-en-Quercy-Blanc. Les jeunes auront un projet à réaliser et un budget à gérer.

Les tarifs de la cantine, fixés par le département chargé du service restauration des collèges, seront augmentés afin d’harmoniser le coût des prestations de tous les collèges lotois. Le prix du repas en primaire passera à 3,65 €, celui de maternelle à 3,55 € et celui des enseignants à 4,30 €, avec une nouvelle hausse prévue l’an prochain.

Les autres délibérations ont porté sur les demandes de DETR, Dotations d’équipement des territoires ruraux, qui doivent être déposées avant la date butoir du 15 décembre. La première concerne l’aménagement du quartier Saint-Jean, chiffré à 92 667 € HT, avec 30 % de DETR (27 800 €). Il s’agit de sécuriser cette entrée du village, avec l’abattage de six gros arbres jugés gênants pour la visibilité, la mise en place de plateaux traversants et de feux comportementaux pour réduire la vitesse, la reprise des bordures et des trottoirs.

L’autre projet porte sur la rénovation de l’église Saint-Hilaire, avec la réfection de la toiture et de la porte d’entrée principale, le nettoyage de la façade et la reprise des corniches, pour un coût de 159 205 € HT, avec 25 % de DETR (39 801 €). Enfin, l’achat au prix de 50 000 € d’une parcelle de terrain et de l’immeuble situés au 21-23 allée des Marronniers a été voté par le conseil, afin de permettre l’extension des ateliers municipaux qui jouxtent l’ensemble.

La Dépèche du Midi nous tient au courant du contenu du Conseil Municipal

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L’ancienne gendarmerie au menu du conseil municipal

 https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/10/2681734-l-ancienne-gendarmerie-au-menu-du-conseil-municipal.html

Alain Lalabarde entouré des adjoints et de la secrétaire générale.
Alain Lalabarde entouré des adjoints et de la secrétaire générale.

Le conseil municipal de Montcuq-en-Quercy-Blanc s’est réuni le 7 novembre, sous la présidence du maire Alain Lalabarde. Deux subventions exceptionnelles non reconductibles ont été attribuées à l’association Les Médiévales montcuquoises (1 000 €) et au RASED de Puy-l’Évêque (150 €). Le conseil apporte son soutien au voyage scolaire de la classe de 3e (17 élèves) prévu à Londres en mars 2018, avec l’attribution de 60 € par élève, soit 1 020 € pour l’ensemble du RPI.

La durée d’amortissement des travaux des réseaux d’eau et d’assainissement réalisés à Belmontet en 2013 a été fixée à 5 ans, à raison de 11 681 € par an. Côté subventions, la demande du versement du fonds de concours de la communauté de communes (16 400 €) va être déposée pour la restauration de la chapelle Saint-Aignan et la réfection de la salle des fêtes de Valprionde. Coût total des travaux effectués : 60 710 €.

Une demande de complément de DETR relative au surcoût des travaux d’accessibilité et de restructuration de la salle communale de Lebreil et de la réhabilitation des trois logements communaux a également été déposée. Le montant s’élève à 10 783 € (25 %) sur un coût total de 43 133 €, avec 32 350 € en fonds propres.

D’importantes décisions modificatives budgétaires ont été actées par le conseil. Elles portent notamment sur le financement de la poursuite des travaux de réaménagement de la mairie, pour un montant estimé à 50 000 €. Une autre ligne budgétaire de 50 000 € a été prévue pour le nettoyage des écuries et la rénovation du rez-de-chaussée de l’ancienne gendarmerie de Montcuq, pour laquelle la municipalité avait préempté en 2014. Le conseil a décidé de louer le rez-de-chaussée du bâtiment à un brocanteur au printemps 2018, avec un bail d’un an renouvelable, au prix locatif de 400 € par mois. Par ailleurs, la mairie vend une parcelle de 678 m2 située rue Marcel Bourrières à M. et Mme Botezatu pour l’installation d’un cabinet dentaire, au prix de vente de 10 178 €. En fin de conseil, le maire a fait le point sur la création d’un conseil municipal jeunes qui sera effectif en février 2018. Il concernera les élèves du bassin de vie qui sont scolarisés à Montcuq en classe de CM1, CM2, 6e et 5e.